JOURNAL D'ENTRES

Lieux et Milieux

Les quelques lignes de journal présentées ici ont été écrites lors d’une semaine de « Reflet » : semaine de travail réunissant l’équipe de l’accompagnement artistique Un Futur Retrouvé (UFR) à Lyon donnant lieu à différentes formes artistiques non préméditées, indisciplinées au sein du quartier Mermoz. Cette semaine a aussi permis d’accueillir plus spécifiquement d’autres expériences de recherches-actions dans le cadre des résidences «Faire recherche en quartiers populaires ». Ce journal, qui s’écrit de manière intra-personnelle, mais toujours dans la perspective d’un éventuel partage, retrace ainsi cette semaine de co-élaboration autour d’une thématique : Lieux et Milieux. Il traduit de façon située et non exhaustive la façon dont cette thématique est devenue le prisme pour ne pas dire le calque des différentes expériences théâtrales, sociologiques, urbanistiques, filmiques ou encore publiques et intimes vécues pendant la semaine. Initialement sans aucune notes de bas de page, du fait d’un partage très restreint, l’ajout de ces dernières s’apparente à un sous-texte qui permet de mieux comprendre le contenu du journal sans avoir pris part aux moments dont il fait trace.

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JOURNAL D'ENTRES

Le présent article est issu d’une discussion et d’une proposition qui m’a été faite en février 2020. Voilà ce que j’en ai retenu : « Pourquoi ne proposerais-tu pas une forme au sein de laquelle on découvrirait, à la lecture de ton journal, la manière dont tu interviens avec le journal ». Cette proposition m’a plu, car elle me donne à faire ce que je n’ai pas réussi à faire jusqu’à maintenant, sauf peut-être à l’oral, à savoir de revenir sur ma pratique de journal, son partage, ce qu’il fait émerger. Jusqu’à maintenant, il s’agissait de partages du journal à l’état brut, ou sous forme de lectures, parfois « théâtralisées ». Cependant, il ne s’agit pas dans cet article de produire une analyse à « froid », qui prendrait le dessus sur l’écriture plus intuitive du journal. Cela, pour au moins deux raisons. La première est que je n’ai probablement pas assez de recul. La seconde, qui découle logiquement de la première, est qu’il me semble intéressant de pouvoir interroger une pratique à même sa réalisation, en la partageant. L’idée est donc que le journal puisse se raconter de lui-même, sans donner le primat à mon interprétation ou à mon analyse. C’est, d’une certaine façon, un nouvel espace d’intervention pour le journal.

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